Résultat du jeu concours de Noël avec Néoplaisir

stella-tanagra-coucours-1-copie

Le pouvoir de séduction du tourteau ? Le charme d’une tronçonneuse ? Les effets érogènes du givre sur la peau ? …

Il tenait du défi que de conjuguer littérature érotique et esprit de Noël tout en incluant 6 mots incongrus imposés par le jeu concours de Noël : truculent, sextoy, tronçonneuse, givre, tourteau et houx.

Néoplaisir et moi-même furent séduits par toutes les productions cocasses dans lesquelles les auteurs ont réussi à donner du sens à l’insensé avec fantaisie et sensualité.

Qui dit concours dit gagnant ; c’est à Avant Tureuse que nous attribuons la dotation : une box sexy surprise Néoplaisir et mon recueil érotique « Sexe Cité ». Qui plus est, tous les participants remportent un bon de 5€ à utiliser sur la love store Néoplaisir.

Vient le moment de découvrir les récits érotiques des participants :

Gagnante !

Ce baroudeur sexy, le soir de Noël chez ma tante ? Plus qu’improbable non ? C’était pourtant la réalité. Marc était le fils de sa correspondante canadienne (oui, de celles avec qui on commence à échanger au collège !). Je m’attendais plus à le croiser dans une forêt de sapins enneigée, tronçonneuse à la main, ses longs cils recouverts de givre qu’autour de cette table de fête, réunissant toute la famille. D’ailleurs sa fête, j’avais bien envie de la lui faire me disais-je, tout en suçotant ma pince de tourteau à la mayonnaise, à défaut d’autre chose… Je m’imaginais, lui dérobant un baiser, pour commencer, sous prétexte que nous étions sous la branche de houx, pendue dans l’entrée… Alors que je lui faisais discrètement du pied sous la table, je surpris le regard truculent de ma tante qui s’était rendue compte que Marc me plaisait. Je lui fis un clin d’œil, elle répondit par un « tss tss… » énigmatique … Je dois à la vérité d’avouer que le bûcheron de mes rêves ne semblait pas du tout réagir à mes charmes, et que j’en étais fort vexée… Le dîner se poursuivit, j’étais de plus en plus attirée, et humide. J’imaginais ses mains glisser sur ma peau, je les sentais déjà. Après la bûche traditionnelle, et l’échange des cadeaux, j’arrivais, au retour des toilettes à le coincer sous ce fameux houx. Je lui lançais un regard torride et m’avançais vers lui. Il s’avança, m’enlaça par la taille, s’approcha de mon oreille, mordilla mon lobe, et chuchota : « Je suis comme toi bébé, je les aime longues et épaisses… » Autant dire que c’est avec mon sextoy que je me suis soulagée cette nuit-là !!

Avant Tureuse

Participants…

Hiver brûlant Il fait très froid pour un soir de début Décembre. Le givre commence déjà à s’installer. Ils sortent du théâtre où ils ont vu « Le truculent trublion » et terminent maintenant leur promenade nocturne, l’un contre l’autre. Au loin, le bruit d’une tronçonneuse se fait entendre, les sapins seront bientôt prêts à être vendus. Les fêtes de Noël approchent à grands pas. Ils s’arrêtent devant un restaurant qui affiche complet. Du houx décore la porte. On peut aisément y voir, de par ses vitres éclairées donnant sur une salle comble, des amoureux dégustant des tourteaux et autres crustacés, mets tellement prisés en cette saison. Ils continuent leur chemin jusqu’à trouver une ruelle sombre et déserte. Ils ont froid mais l’ambiance de la soirée et leur proximité torride les réchauffent instantanément. Leur désir ne peut attendre plus longtemps. Ils ont passé la soirée à se caresser mutuellement lors de la pièce de théâtre. Ils ne sont maintenant plus que bouches et langues et mains qui se caressent, corps qui se frottent l’un contre l’autre, comme s’ils baisaient tout habillés. N’en pouvant plus, elle sort de son sac son sextoy préféré. Son œuf télécommandé qu’il lui a demandé de prendre plus tôt dans la journée. Il s’agenouille devant elle, écarte délicatement son string sur le côté et lui insère le jouet au plus profond de son intimité. Il savoure l’instant et contemple le trouble qu’elle éprouve toujours à ce moment-là. Il active le jouet à distance avec son téléphone. L’objet vibre au fond d’elle. Mais c’est lui qu’elle veut. Maintenant. Elle veut l’objet de sa convoitise. Son membre dur et viril qui la remplit si bien. Il la retourne, retire l’œuf brusquement et la prend contre le mur. Ils sont seuls au monde avec leur plaisir.

EmmaNuelle


Noëlle à Poil

Noëlle détestait les repas de famille où tout le monde y allait de sa vanne sur son prénom surtout le truculent tonton Jean qui y rajoutait des blagues lourdes sur son célibat. Cette année elle avait accepté avec enthousiasme l’invitation de… Jean-Noël qui l’avait convié dans sa maison de campagne dans le village de Poil situé dans le Morvan. Ils s’étaient rencontrés dans l’année au salon de l’érotisme et avaient flirté. Elle arrivait le coffre rempli d’huîtres et tourteaux. Au détour d’un virage elle vit l’entrée du manoir. Il était grandiose et imposant mais la brume légère qui le nimbait lui donnait un air lugubre. La seule touche de couleur était le rouge des houx dont la demeure était entourée. Le repas terre-et-mer se passait bien lorsque Jean-Noël proposa d’ouvrir les cadeaux. Elle était gênée de lui tendre le paquet prévu contenant une chaîne de tronçonneuse. Il lui offrit un sextoy et pas n’importe lequel : un womanizer dont ils avaient vu quelques exemplaires au salon de l’érotisme. Noëlle était si étourdie par le cadeau et le vin qu’elle accepta la proposition de l’essayer immédiatement. En travers du lit, dos aux fenêtres et les jambes écartées Noëlle testait l’objet. Jean-Noël était dans la pénombre, assis dans un fauteuil face à elle. La lumière du womanizer guidait le plaisir de la jeune femme qui entendait son hôte se masturber en rythme. Dix minutes après l’avoir allumé elle explosa dans un violent orgasme. La tête renversée, elle voyait le givre se former sur les vitres. Jean-Noël la couvrait maintenant de son corps fin et musclé, son sexe raide cherchant à prolonger l’extase de Noëlle. Le bas-ventre de son amant percutait son clitoris toujours gonflé. Le plaisir montait et ils jouirent intensément dans de longs cris qui se perdirent dans la nuit…

Camille 


Tradition libertine de Noël

Le téléphone sonne, je décroche – mes enfants vont chez leur père pour Noël, viens le passer avec moi ? me demande-t-elle. J’arrive, la porte est déjà entrouverte. Elle porte une robe de chambre en satin noir, un ensemble bas-porte-jarretelles d’un bordeaux profond. Sa taille est recouverte d’un corset, noir devant et crémeux derrière. Je passe le bas de la porte, elle me fait signe de m’arrêter en me montrant le plafond. Elle y avait accroché un bouquet de houx. Elle se lève, son sourire coquin me fait comprendre qu’il faut respecter la tradition, mais à notre manière. Nos bras s’enlacent, nos lèvres se touchent, nos langues s’entremêlent. Je lui ouvre son corset, comme si je fractionnais un tourteau, pour sentir, déguster sa peau douce & moelleuse comme l’intérieur d’un tourteau. Elle m’arrache ma chemise & me fait enlever mon pantalon mais pas mon string. Elle s’éloigne, me fait mettre à quatre pattes, monte sur moi avec ses talons-aiguilles rouge, pour y décrocher le houx. Quelle délicieuse sensation. Elle dessine, sur mon dos, des arabesques avec les pointes des feuilles de houx. – Occupe-toi de moi, mon bel amant, la cerise de mon abricot à chaud. Elle se cambra, posa ses mains sur la fenêtre et écarta les jambes. Elle vit mon visage truculent teinté d’un sourire pervers. Je sortis notre sextoy préféré, le black fairy wand. Avec, je lui ouvre les lèvres de son sexe, comme on fait une entaille dans un arbre avec une tronçonneuse. Je la fais mouiller, en jouant sur la vitesse des vibrations comme l’on fait avec la vitesse de coupe d’une tronçonneuse. Sa sève ne mit pas longtemps à jaillir d’elle. Le givre, présent sur la vitre, avait complètement disparu autour de ces mains. Cela nous fit bien rire.

Chris Kilt


Un repas de Noël

Je dois être franche, l’invitation de Timothée ne m’avait pas laissée indifférente. Depuis plusieurs jours je fuyais son regard, si pénétrant, si excitant. Ainsi donc, Max, mon compagnon, et moi-même, étions invités chez lui pour un repas de Noël. Après avoir ouvert la porte sur laquelle pendait, nonchalant, un bouquet de houx, Tim nous reçut avec un large sourire, et un regard accentuant mon envie de l’embrasser. Une fois le menu englouti, de l’entrée au désert, du foie gras au tourteau, je sentis une main me caresser la cuisse. Nul doute possible, c’était bien Tim ! Surprise, je vis les deux hommes s’échanger un regard complice. Max s’était glissé derrière moi. Il avait dégrafé ma robe et ses doigts parcouraient mon dos, s’avançant vers la base de mes seins. Les tétons en érection, je m’abandonnais à ses caresses : sa main plongea dans ma culotte, humide, puis se retira. Je me retournais et vis Tim me tendre un sextoy rose, orné d’un nœud : mon cadeau de Noël. Je le pris, mi-flattée mi-gênée, puis le descendis vers ma vulve, avant de me figer. Devant moi, Tim et Max s’embrassaient langoureusement. J’étais stupéfaite. Certes j’avais déjà soupçonné Tim d’être gay. Mais Max… Je ne pus résister à l’agréable sensation que me procurait mon nouveau jouet et l’introduisis en moi, étouffant un cri. Puis tout devint flou. Par moments, lorsque j’entrouvrais les yeux, je voyais Tim et Max, nus. Dans cette truculente vision, le premier sodomisait désormais frénétiquement le deuxième et, pour une raison inconnue, j’associais le pénis de Tim à une tronçonneuse œuvrant sans répit. Je ris avec force, mais ce rire se fondit dans ma jouissance. Tout se fit noir, doux et chaleureux. Quand je me réveillais, une pellicule de givre recouvrait le paysage. Ce fut mon plus beau Noël.

Soff De Kleitus


Mon mari, à l’aspect truculent part couper le sapin la tronçonneuse sur l’épaule nous laissant, son frère et moi, préparer le repas du réveillon. La porte refermée, nous nous déshabillons rapidement. Je pousse le plat de tourteaux. Marc me soulève et pose mes fesses sur le plan de travail. De son sac, il tire une boîte, dont il extrait un Fairy Lithium, la crème des sextoys. J’écarte les jambes, un sourire aux lèvres tandis qu’il l’enclenche. Il le pose délicatement sur mon clitoris faisant de petits cercles, qui m’arrachent un gémissement. J’appuie ma tête contre la fenêtre recouverte de givre alors que sa langue vient remplacer le fairy descendu sur ma vulve. Tous mes muscles se tendent, je me mords la lèvre pour ne pas hurler. La chaleur et la douceur de sa langue alliée aux divines vibrations de ce bijou ont raison de moi. Un puissant orgasme traverse mon corps et me laisse tremblante de plaisir. J’ai à peine le temps de reprendre mes esprits, qu’un nouvel orgasme me secoue. Cette machine est implacable. – Joyeux Noël ma tendre, j’espère que ton cadeau te plaît.  Il s’écarte, m’embrasse avant de passer une lingette désinfectante sur le sextoy et de le ranger soigneusement. La cuisine en ordre, nous allons préparer les décorations pour le sapin. Marc écarte mes bras, enroule des guirlandes autour de mon corps et suspend une boule à chacun de mes doigts. – Tu fais un très joli sapin, c’est bête d’en abattre un alors que tu es là. Mon mari entre en vociférant – Fait chier, j’ai oublié le houx, j’y retourne.  Et il claque la porte.

Marie-Laure V.


Au centre commercial le 23 décembre, comme des tourteaux en aquarium… Quelle idée ! Perdue dans mes pensées, je bouscule une jeune femme déguisée en elfe. Ses lèvres se posent sur les miennes pour un délicieux baiser. Elle me regarde, désigne la guirlande de houx, hausse les épaules et repart en sautillant. En réponse aux regards interrogateurs… jaloux, des autres clientes, je tourne les talons, ondulant exagérément des fesses. Je songe à mon elfe, la silhouette parfaite de ce personnage truculent, le goût cerise de ses lèvres… Quelqu’un m’attrape et me tire à l’intérieur. J’aperçois les elfes, tronçonneuse en mains, préparer les cadeaux. Plaquée contre le mur, des lèvres de soie rencontrent les miennes. Les grelots de son chapeau tintent alors que ses lèvres couvrent les miennes de baisers. Ses mains remontent le long de mes jambes. Transportée à Rovaniemi, des sucres d’orge accrochés, tel des sextoy multicolores, le givre sur les vitres… Les mains agiles de ma nymphette m’entrainent vers un pays inconnu. L’odeur des fleurs de cerisiers emplis mes narines, sa langue glisse dans mon cou. Un elfe approche, clic clac… mon string glisse à mes pieds. Ma nymphette introduit sa langue au plus profond de moi. Une chaleur m’envahit. Ses mains me caressent alors que sa langue me lèche avidement et me pénètre. Un doigt dans les fesses m’arrache un cri de plaisir. J’oublie les elfes, nullement perturbés par notre manège. Son doigt poursuit ses allées retour et sa langue, agile, m’emmène vite au septième ciel. Des vagues d’orgasmes me submergent, chaque caresse me transporte un peu plus loin. Je reprends mes esprits sur des jambes de coton devant le centre commercial. Rien ne trahit ce qui s’est passé… J’en viens à douter. Une brise froide soulève ma jupe et caresse mon sexe nu…La magie de Noël…

Chooups


Je marchais léger, les mains enfoncées dans mes poches, mon pardessus remonté sur les oreilles. La neige s’était remise à tomber à gros flocons en ce 24 décembre. Noël sous la neige, un enchantement ! Le givre faisait scintiller le houx et blanchissait la mousse sur les talus. J’avais fini par dénicher un cadeau idéal pour elle : un sextoy très particulier, à mi-chemin entre un gode, une chaîne anale et des boules de geisha, scintillantes comme celles de Noël. Je l’avais trouvé entre une tronçonneuse, des vieux livres et une peau de zèbre, dans une caverne d’Ali-baba tenue par un personnage truculent qui m’avait fait l’article pendant une bonne demi-heure. Je m’étais même attendu avec effroi à ce qu’il me propose de l’essayer ! Il paraît qu’elles clignotent et changent de couleur en fonction du plaisir ressenti. Vrai pas vrai, je trouvais ce jouet onirique, et j’avais hâte de lui offrir, de l’essayer sur elle, de la voir vibrer, luminescente. Le soir venu, entre le tourteau et le fromage, après une gorgée d’excellent Champagne, nous nous échangeâmes nos cadeaux. Je la regardais du coin de l’œil et quand elle déballa le sextoy, elle se mit à éclater de rire. Vas-y, ouvre, dit-elle en désignant un paquet de format identique, qui refermait le même objet ! Double jeu, double plaisir. Après avoir longuement sucé et mâchonné sa vulve liquéfiée, après avoir copieusement doigté son cul et son con, je lui enfilais les deux jouets dans chacun de ses orifices offerts, chaque boule s’entrechoquant et se frottant à travers la fine paroi de chair. Elle se mit à clignoter, vibrer, et du fond de son ventre sortirent de véritables vocalises de jouissance, un cri plus vrai qu’un cantique. Mon plus beau chant de Noël…

Lullaby


Tous les ans la même chose. Le méchant cafard noir qui me tombe dessus avec les premières guirlandes, les premières animations commerciales, les premiers sapins couverts de givre en toc. Une envie folle de tout faire péter à la tronçonneuse et de finir au lance-flamme. Lorsque le 24 approche, je me transforme petit-à-petit en zombie asocial, fuyant l’agitation programmée et toute forme de relation avec mes congénères, moi qui suis d’ordinaire si affable. Le mec truculent que tout le monde veut avoir à sa soirée. J’ai refusé quatre invitations à des réveillons et je me retrouve seul à ma table de cuisine. J’aurais pu acheter des huîtres ou un tourteau à la charmante blonde du resto de fruits de mer, en bas de chez moi, pour son sourire et le clin d’œil coquin qui l’accompagne toujours. Mater son cul magnifique, en douce, quand elle se retourne pour chercher un sac en papier et emballer le tout. Non, cette année, j’ai préféré du lourd : une boite de mauvais cassoulet fera l’affaire. Seule concession, une branche de houx abandonnée, trouvée sur le trottoir, que j’ai joliment fichée dans une bouteille d’eau en plastique. Superbe ! Sympa le houx : des piquants, des boules, ça me ressemble… Depuis ma fenêtre j’ai une vue imprenable sur la salle et l’arrière-salle. Je la regarde s’agiter au milieu des premiers clients. Ils sont encore peu nombreux. Elle souffle en prévision du coup de feu prochain. Au milieu des plateaux dressés, elle se saisit d’une bouteille de vin, en siffle une rasade au goulot, puis se l’enfile directement, comme un sextoy, en s’accompagnant de l’autre main. J’observe la scène. Elle jouit très vite, très fort. Ses jambes tremblent un moment, puis s’apaisent. Elle réajuste sa jupe cintrée et m’envoie un joli clin d’œil. Mon cadeau !

Franck Basquiat


Vous m’attendiez au milieu de la salle de cette célèbre brasserie. J’avais suivi vos consignes et vous rejoignais vêtue d’une robe très sobre, à peine maquillée. Pablito s’est penché sur son smartphone. La puissance de la vibration m’a fait sursauter. Un clin d’œil complice, j’avais donc aussi obéi à cette injonction… Le plug dans mes fesses que vous actionneriez au gré de vos envies, ce dîner du premier dimanche de l’Avent s’annonçait truculent. Tu as commandé un gargantuesque plateau de fruits de mer, nous conversions joyeusement, de temps à autre, toi ou Pablito faisiez vibrer le sextoy au plus profond de mon cul jusqu’au moment où vous avez décidé de le faire réagir aux sons de la salle bruyante. Je décortiquais mon tourteau quand un orgasme a failli me faire tomber de ma chaise. Le repas s’est achevé sans que je m’en aperçoive, enivrée par le vin, étourdie par le plaisir. J’aimais être l’objet de vos fantasmes, vous savoir bander. Je visualisais vos sexes durs… le tien épais, trapu, celui de Pablito plus fin, plus long. Nous sommes montés dans ta voiture, tu as roulé longtemps. À l’arrière, la queue de Pablito a remplacé le plug tandis que ses doigts jouaient avec mon clito. Tu t’es arrêté en pleine forêt, m’as déshabillée, attachée à cet arbre. Je sentais le froid du tronc contre mon dos, tu me fouettais avec des branches de houx couvertes de givre… J’étais au paradis… La vue du sang sur mes seins t’a rendu fou, tu m’as détachée avant de me prendre sauvagement… Je n’ai pas crié, la queue de Pablito au fond de ma gorge m’en empêchait. Quand nous avons entendu les pas, les voix des bûcherons, le bruit d’une tronçonneuse, nous n’avions qu’une envie, qu’ils nous découvrent… Ce qui fut le cas.

Françoise Colliot – Blog : Courts textes – Textes érotiques de PallilogieNYC


Le rouge à lèvres

« Quel cadeau veux-tu pour Noël ? » me lança mon mari adoré. Devant l’arbre décoré de guirlandes de houx, nous nous tenions la main, assis sur le canapé. « Cela fait bien exactement dix ans qu’on se connaît » je soupirais, étonnée d’avoir réussi à attirer à moi un tel homme, d’un charme aussi irrésistible. Je sortis de ma poche, d’un air mystérieux, un rouge à lèvres. Mon mari réprima un regard désabusé. Lorsque j’appuyais sur le bout de l’objet, une vibration se fit entendre. « Un sextoy ? » Eh oui ! Je voulais l’essayer pour mon cadeau ce Noël. On voyait la neige au-dehors, ainsi que le givre qui se formait sur la vitre. Je refis fonctionner ce sextoy, et mon chéri déclara que ce son grinçant ressemblait à une tronçonneuse, ces paroles masquaient mal l’excitation qui commençait à croître en lui. Hésitant, il saisit mon sextoy et mon haut. Je continuais en me dépêchant d’enlever le reste à une vitesse record et je m’attaquais à tous ses vêtements. Pendant qu’il me caressait tout le corps, du dos jusqu’aux pieds qu’il massa avec soin, il touchait avec le jouet mon clitoris. Le contact de sa peau m’enflamma et je me concentrais sur mes ressentis. Le plastique froid du beau rouge à lèvres me déçut. Je le pris des mains de mon mari et le suppliais de continuer avec ses doigts, qui s’activèrent sur moi. Avant d’atteindre l’orgasme, je me jetais sur lui, plaquais son sexe avec mes mains pour me pénétrer avec ardeur. Comme toujours, il me permit de jouir en un rien de temps. Il finit épuisé sur le canapé et nous avons mangé notre dessert de Noël favori, le tourteau fromager. Quel souvenir truculent !

Claire A.


Réveillon dans le 15ème à Paris chez des amis. Je m’y rends accompagné de deux excellentes amies. Je sors du taxi et glisse sur le givre, Céline me rattrape. Je retrouve mon équilibre et suis immédiatement impressionné par la majesté de l’édifice. En levant la tête je remarque un bouquet de houx sur la porte en même temps je reçois deux énormes baisers sur chaque joue. Truculentes ces filles je les adore. Séduit par le côté rustique de l’ascenseur, sa grille et ses rouages, Hélène appuie sur le 7 et la structure métallique se met en branle. Un bruit étrange proche de celui d’une tronçonneuse à bout de souffle ! CLAC ! Tout s’arrête … nous nous regardons incrédules, amusés. Pour détendre l’ambiance je propose de déboucher la bouteille de champagne qui devait accompagner le tourteau … Céline prend une grande gorgée et laisse couler du champagne le long de son cou Hélène arrête la course du liquide avant qu’il n’atteigne la naissance de sa poitrine. Son doigt remonte le long de son cou, ce mouvement provoque un choc électrique dans l’ascenseur. Céline attrape le doigt champagnisé et le porte à sa bouche tout en me regardant, très provocatrice. Hélène se prend au jeu retire son doigt et y glisse sa belle langue… je sens une tension sous mon jeans. Devant le spectacle de leurs langues s’entremêlant je ne peux me retenir d’embrasser la poitrine déjà gonflée de désir d’Hélène tout en glissant une main agile entre les cuisses de Céline pour ressentir à travers le fin tissu l’humidité de son sexe. Mes doigts rentrent et sortent de plus en plus humide avec la régularité d’un sextoy. L’ambiance est dingue le bruit de frottement de tissus se mélange au bruits de bouches et aux gémissements du groupe…

Mister N


Célibataire à NYC depuis trois ans en mode sextoy, je tente de trouver l’âme sœur en me retrouvant un 18 décembre, à vendre des sapins pour la croix rouge. Parait-il que le bénévolat favorise les rencontres ! A deux pas du truculent central Parc, j’attire l’attention des passants avec du houx, des sucres d’orge et mon sourire. Mon collègue et sa tronçonneuse ont soigneusement préparé tous les conifères. Le givre s’accumule, je grelotte. Je me réfugierais bien dans le restaurant en face mais je n’aime pas le tourteau, spécialité du jour. Je m’impatiente quand un client, l’air décidé s’approche ! Monsieur est grand, charmant, vêtu d’un manteau de Cachemire ultra chic. -Bonsoir, je vous observe depuis un moment et j’ai très envie de vous. Combien de sapins dois-je acheter pour vous ramener chez moi ? -Trois lui réponds-je et il m’embarquait dans un taxi pour je ne sais quelle destination… Sans attendre, il commence à caresser mes cuisses, embrasser ma nuque et palper mes seins. Folle de désir, je cherche sa bouche et m’abandonne à ses doigts… Cet homme m’enivre et me désinhibe totalement. Il trouve très vite le chemin de mon sexe qui se liquéfie déjà. Ma main cherche le sien quand le taxi stoppe net dans une petite ruelle enneigée. Quelques marches rapidement gravies, la porte franchie, il me plaque contre le mur, éjecte mes collants, me soulève et me prend. Capote en place, il me baise comme une chienne. Son sexe me remplit et son regard me pénètre tout autant. Je suis à lui, je savoure ces instants précieux et torrides. Mon clitoris gonflé frotte contre son corps viril, mes fesses se contractent et quelques minutes me suffisent pour gémir de plaisir en regardant à travers la fenêtre la neige s’accumuler en silence.

Candice Solère – blog : www.candice-solere.fr


Laissons dame nature couverte de givre et les bruits de tronçonneuses pour rejoindre notre hôtel. Sur la table entre le champagne et le bouquet de houx, se trouve un bandeau. Ange sourit, quand elle comprit que c’était pour elle. En la guidant vers le lit, je lui explique les règles du jeu. Le room service apporta le 1er plat « duo de tourteaux », saveur qu’elle fit semblant de ne pas reconnaître, par provocation sans doute, car à chaque plat non reconnu, un vêtement doit disparaître. Au troisième plat, notre serveur peut contempler ses magnifiques dessous, et au dessert son sublime corps presque nu. Au café, je l’invite à s’assoir en silence. Après avoir fermé la porte, et sous le regard du jeune homme, je commence à caresser et lécher les seins de ma superbe femme et à honorer son corps avec son dernier sextoy. D’un signe de la tête j’invite notre ami à nous rejoindre. Il s’agenouille devant elle, et commence à goûter son intimité. Comprenant instantanément qu’une nouvelle expérience lui était proposée, elle s’offre sans retenue sous l’effet de cette langue experte qui lui procura plusieurs orgasmes. Heureuse d’être l’objet de notre désir, son corps ondule et se cambre, comme autant d’encouragement à poursuivre cette partition à quatre mains. L’intensité de ce moment dépasse largement ce dont elle a si souvent imaginé. Elle se retourne pour s’offrir à notre truculent complice d’un soir pendant qu’elle me prend en bouche. Sous l’effet des coups puissants, elle jouit si fort qu’elle en perd connaissance et s’endort. Ce n’est qu’au petit matin, lorsque ses paupières frémirent que je pus me glisser jusqu’au creux de son oreille pour lui dire tendrement « Joyeux noël mon cœur.»

Angefred


Par un soir de réveillon, le givre recouvrait les carreaux de ce chalet que madame avait pris soin de décorer pour une soirée torride avec son mari, un grand homme très viril et truculent qu’elle ne cessait de combler de bonheur. Quand il termina sa journée en forêt avec sa tronçonneuse, il fût agréablement surpris de découvrir sa demeure où respirait une atmosphère érotique. Sur la table, elle avait soigneusement déposé un plateau de fruits de mer en pyramide avec au sommet un tourteau recouvert de houx. Des bougies brillaient de toute leur splendeur, elle avait déplié le canapé bordé d’une table basse où deux coupes s’illuminaient au rythme des flammes de la cheminée. A peine arrivé elle se jeta sur lui pour l’embrasser et l’invita à venir s’asseoir prendre un verre, après une première gorgée les yeux dans les yeux elle sortit une boîte contenant un bandeau, des huiles et son sextoy préféré. Elle lui ordonna de lui faire prendre son pied. Il commença par lui bander les yeux, puis l’allongea. Ses doigts imbibés d’huile les caresses commencèrent, aucune partie de son corps n’était épargnée. Voyant son désir amplifier, il commença à s’attarder sur ses zones favorites qu’il connaît parfaitement, le plaisir montant il saisit le double gode et l’associa à ses caresses, elle ne mit pas longtemps à lui offrir son jus. En extase elle lui saisit les deux mains pour prendre le dessus sur lui. Elle débuta par l’embrasser tendrement tout en descendant au fur et à mesure que les boutons de sa chemise s’ouvraient pour arriver à ceux du pantalon qui ne lui ont pas résisté non plus. Elle le prit en bouche pour ne pas s’arrêter tant qu’il ne lui avait pas offert sa semence….

Sébastien B.


Noël approche, mais je ressens le besoin de penser à autre chose que les cadeaux, les préparatifs du réveillon…. Je décide d’aller m’aérer l’esprit en partant à la recherche de quelques branches de houx dans notre belle campagne teintée de givre. Une fois en marche, je regrette de ne pas avoir glissé un sextoy dans ma lingerie pour plus de divertissement. Au détour d’un virage, j’aperçois à quelques dizaines de mètres, un homme qui élague un châtaigner. En me voyant arriver, il interrompt sa tâche et m’observe… À cette vision, un trouble naît en moi. Il porte des vêtements usés, un bonnet sur lequel est imprimé un tourteau et a une tronçonneuse à la main, mais il dégage un tel sex-appeal ! Quand j’arrive enfin à son niveau et que nos regards se croisent, c’est comme une décharge électrique, une connexion instantanée entre lui et moi. On échange un « bonjour, beau temps d’hiver aujourd’hui ! » et sa voix suave me fait chavirer un peu plus. Puis, sans vraiment comprendre comment nous en sommes arrivés là, mais en le souhaitant tellement fort à la fois, je me retrouve le dos appuyé contre un arbre. Il a ouvert mon manteau, baissé mon pantalon, décalé mon string puis passé une main sous mon top, son autre main tenant les miennes au-dessus de ma tête. Sans besoin d’être guidée, la pénétration de son sexe dur et chaud déclenche en moi une vague de plaisir qui ne fera qu’augmenter au fur et à mesure de ses coups de rein, le froid extérieur couplé au feu intérieur qui m’envahit décuple ma jouissance. Ce moment partagé avec ce truculent personnage est resté une parenthèse d’intense plaisir dans notre quotidien.

Serinnad

(Hors concours)

Hors de question que je me contente d’un sextoy, le soir de Noël. J’aurais rejoint la ville, à la quête d’un mâle bien outillé si une lumière orangée perçant entre les sapins de la forêt ne m’avait pas interpellé. Entre une orgie de lucioles ou les flambeaux d’une armée de succubes nymphomanes, mes interrogations divergent. L’intrigue me distrait un instant de trop. A la vue impromptue d’une ribambelle de lutins en latex traversant la route sinueuse, j’enfonce le frein ; une glissade sur le givre puis un trou noir… Allongée au beau milieu de la forêt, le son d’une tronçonneuse rutilante me sort de l’asthénie. « Où suis-je ? » me demandais-je étourdie. Le père Noël vêtu d’un pantalon en vinyle rouge surmonté de bretelles ornant son torse aussi sculptural que foisonnant, roule des mécaniques lorsque son regard croise le mien. Le colosse truculent s’affère à remplir le traîneau où s’amoncelle une panoplie d’accessoires S/M pendant qu’un ogre découpe des tronçons d’arbres. Les lutins s’empressent de sculpter à la chaîne, les derniers pénis en bois disposés sur des troncs en guise de plans de travail. Au-dessus de moi, des branchages de houx tissent une alcôve intimiste tandis que le fameux feu à la lueur bigarrée réchauffe ma peau. Le père Noël s’approche, les mains posées sur son ceinturon. Fantasme ou réalité ? Peu m’importe, je m’abandonne à la magie de Noël… Ses paumes calleuses parcourent mon corps lascif, sous les regards de son équipée féérique. Le vinyle brille davantage par l’effet d’un relief proéminent à son entrecuisse. Les créatures forestières m’encerclent, dildo à la main ; un gang bang onirique s’annonce. A ce cadeau inespéré, je suis toute offerte. Il semblerait que j’ai mieux à faire en ce réveillon que de manger du tourteau

Stella Tanagra

 

Des concours, il y en aura d’autres où je ferai appel à vos talents en écriture et/ou en photographie sous le signe de l’érotisme, bien entendu ! Affaire à suivre…

2 thoughts on “Résultat du jeu concours de Noël avec Néoplaisir

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *