Esprits Libres a lu « Sexe Primé »

Sexe Primé Stella Tanagra

Mieux vaut avoir l’esprit libre pour lire « Sexe Primé » ! Aucun doute que c’est le cas de Jean Zaga, auteur du blog Esprits Libres dont le slogan est le suivant « Pour un pluralisme éthique et humaniste au sein des espaces publics. »

Esprits Libres a le souci permanent de mettre à l’honneur le pluralisme. Pour citer l’édito, il est question de « construire nos propres idées, nos propres sensations et nos propres désirs au sein de l’existence complexe que nous traversons. » Nul doute alors que « Sexe Primé » avait toute sa place dans cet univers où la diversité a libre cours, dans sa singularité, son étrangeté ou son originalité, par exemples.

Pour résumer la chronique de « Sexe Primé » réalisée par Jean Zaga, autant se référer au titre qu’il lui a donné : « Des mondes troublants » – tout est dit, en substance !

Voici un extrait de sa critique :

« Les mondes de Stella Tanagra rappelle ceux de Lautréamont, où l’on se nourrit de chair bouillie et où les larmes ont la couleur du sang, surtout lorsqu’elles sont versées après les plaisirs voluptueux des corps. »

« Les personnages sont confrontés à l’innommable, à ce qu’il y a de plus sombre dans l’âme humaine, ce qu’il y a de plus triste et de plus douloureux dans la vie. »

Retrouvez l’intégralité de sa chronique via ce lien : « Des mondes troublants » – Esprits Libres.

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Recueil « Sexe Primé »

Titre : Sexe Primé

Éditeur : Tabou Editions

Résumé : Aussi roses que noires, des pulsions (in)humaines s’expriment en dix nouvelles dangereusement excitantes. A chaque page tournée, transgressions sexuelles et désirs interdits se croisent et s’entrechoquent. Sombrez au fil des lignes dans la décadence de fantasmes indicibles. Pulsions morbides, vices obsédants et passages à l’acte déraisonnables, les désirs s’expriment mais à quel prix le sexe prime ? Entre érotisme sans tabou et perversions assumées, Sexe Primé déflore les convenances. Des corps se mélangent et se perdent, d’autres s’adonnent à des étreintes trop soutenues… Des verges s’affolent et des soubresauts de plaisir s’emballent au gré d’honteuses envies, les nôtres pourtant ?

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