Grotesque – de Kôji Shiraishi (2011)

Mais pourquoi donc vous parler du film d’horreur « Grotesque » sur mon blog sexo ? Et non, je n’ai pas perdu la boule, c’est bel et bien en raison des connotations sexuelles de ce long métrage, que ce dernier a droit à sa chronique ici.

jacket film grotesqueAmatrice de films d’horreur et d’humour noire comme le montrent mon dossier sur le cinéma d’épouvante ou l’esprit déviant de mon dernier recueil « Sexe Primé », je ne peux résister à l’envie de vous parler de ce film japonais. Qui plus est, le mois d’Halloween est propice à ce genre de découverte cinématographique entre gore et sexe…

« Grotesque » aborde un sujet que j’ai toujours fantasmé de voir au ciné, en vain… Ce film parle torture certes, mais pas exclusivement celles que l’on voit habituellement. Cette fois-ci, il y a une dimension sexualisée à la perversion du bourreau.

En guise de torture psychologique, la libido de nos protagonistes est mise à l’épreuve de l’horreur. J’en rêvais, Kôji Shiraishi l’a fait ; Alléluia !

La montée en puissance de l’horreur est bien rythmée, les scènes crescendo deviennent insoutenables. Jusqu’où bougre va-t-il aller dans cette union impossible : la jouissance sexuelle et la torture de la chair et des os ? Un film no limit interdit aux moins de 16/18 ans selon les pays, qu’il faut voir si, et seulement si le gore vous est digeste.

Des scènes à caractère sexuel ponctuent le film, de là à dire qu’elles sont excitantes, il y a un monde, à moins que vous soyez aussi pervers que le réalisateur ?

 

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