Les Dieux du stade érotique

rugbymenTrapèzes saillants, supinateurs développés, pectoraux anguleux, abdomens massifs, carrures démesurées : such a dream !

La révélation sexuelle s’est produite en 2004, j’avais 16 ans et les hormones en effervescence.

Pour la petite histoire, l’aventure des Dieux du stade a commencé en 2001 sous l’objectif ravageur de Kris Gautier. L’érection de leur popularité a ensuite jailli en 2004 avec la parution du making off accompagnant le calendrier.

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dieux-du-stade-5Adolescente en pleine apprentissage de l’anatomie martiale ; « Dieu » ne m’a pas semblé être une dénomination présomptueuse mais plutôt à la hauteur du jeu érotique des rugbymen. Effectivement, ils sont les premiers à avoir  imagé le désir en moi. Leurs multiples calendriers et ses visions divines éclairent encore mon visage et fait pétiller mes yeux.

Telle une apparition ésotérique, je fus transcendée à la vue inédite des Dieux comme si le fruit m’avait toujours été défendu et qu’enfin il s’offrait à moi :

Alléluia, il aura fallu que j’attende mes 16 ans pour que le corps masculin s’expose dans la sphère populaire jusqu’à atteindre mon regard charmé.

Bien qu’il soit déjà plaisant de voir les rugbymen courir et se jeter dans des pêle-mêle de pluralité masculine, il est encore plus appréciable de s’imprégner de portraits plus ou moins intimes de leur morphologie de guerriers spartiates.

La découverte des rugbymen en petites tenues marqua les prémisses de ma découverte du corps masculin et ses détails se démultipliant au gré des muscles. Avant, ma seule référence de l’apollon était Ken autant dire que ma libido d’adolescente avait besoin de plus pour se repaitre. Tout ce temps perdu…

A croire qu’il est encore socialement inconcevable que les femmes aient une libido là où nous attendons indéfiniment que des incarnations sexuelles d’hommes émoustillent nos sens.

Je me surprends parfois à faire de l’urticaire quand j’entends des personnes et surtout des femmes dire que dans l’absolu: « le corps féminin est plus beau que le corps masculin ». Calomnie !

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Je suis la première à reconnaître le pouvoir érotique du corps féminin et ses atouts sans pareil. J’adore d’ailleurs exhiber quelques bouts bien choisis de mon anatomie… Je like moi-même sur les pages facebook, des déesses qui m’inspirent. Certes, il n’est pas question d’être manichéen. Cependant, ce penchant exhibitionniste qui est mien, ne m’empêche pas, fort au contraire, d’adorer et même de préférer sans conteste les photos érotiques d’hommes qui se fraient timidement un chemin sur les réseaux sociaux (notamment).

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Support fantasmatique, référence de mon imaginaire sexuel, la vue de corps virils est un inconditionnel de mes désirs.

Je découpe et recolle à souhait les corps des quinze au gré de mes appétences : la pilosité de Christophe Dominici + les épaules de Sébastien Chabal + les fesses de Frédéric Michalak + le regard de Morgan Parat = le bellâtre ultime.

Oui, ça ne vous fait pas toujours plaisir, vous, Messieurs et ce n’est pas pour me déplaire ! Ô sadisme, que j’aime vous voir damoiseaux, déstabilisés à la vue de ces corps masculins parfaits et enfin être confrontés à vote tour à notre quotidien de femmes. Là où vous croulez sous les pixels et autres papiers glacés ou plutôt glaçants de corps de femmes retouchés, qu’avons nous pour nous repaitre de nos envies ?

Prenez acte que les douze mois érotiques que ces rugbymen nous proposent depuis quinze ans ne sont qu’une infime proposition visuelle comparée à votre quotidien engorgé de miches. Ô grand malheur nous n’avons pas grand chose à nous mettre sous la dent contrairement à vous.

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Un peu de fairplay est de rigueur dans l’esprit sportif de cet article : offrez nous le calendrier des Dieux du stade bon sang de bonsoir !

 

 

Pour ceux qui redemanderaient de la testostérone, sachez que les rouquins ont eux aussi, du potentiel à revendre en matière d’érotisme. Mon article Red Hot – Thomas Knights vous en dira davantage.

Encore ?

Je comprends, nous avons des années de manque érotique à rattraper. Je vous invite donc à lire mes articles sur Spartacus (la série aux mille phallus) et les 300 (péplum musclé et suant) ! 

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1 thought on “Les Dieux du stade érotique

  1. Hi hi hi hi c’est vrai que bon … c’est plutôt sympathique 🙂
    Bon après comme j’en ai dans la famille proche des rugbymen j’ai un verrou à faire sauter et puis dans l’intimité ils sont souvent bien planqués derrière leur armures de plastique parfaite 🙂
    C’est pour ça j’ai dévié sur les catcheurs et les cuisses de randi Orton (premiere paire de cuisse qui me fait fantasmer)
    merci en tout cas pour ces sublimes photos 🙂

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